Classé: Ecommerce
5 mai 2013Si vous êtes un e-commerçant sérieux, vous utilisez probablement une solution externe pour l’envoi de vos infolettres (Mailchimp, Constant Contact, Le Courrielleur). Le principal avantage de ces solutions est leur taux de délivrabilité, c’est à dire leur capacité à arriver dans la boite courriel du destinataire (et non dans les spams).( Nota : mais il faut tout de même garder en tête que l’outil ne fait pas tout, et que votre contenu ou votre fréquence d’envoi pourrait aussi vous diriger vers la boite spam du destinataire).
Mais avez-vous pensé à vos courriels transactionnels ? Êtes vous certains que la confirmation de commande ou votre relance pour obtenir un avis sur les produits achetés est bien arrivée ? Que se passerait il si vos clients ne recoivent pas tous les courriels liés au processus de commande ?
Il existe maintenant de nombreuses solutions qui se chargent de transmettre tous les courriels transactionnels et assurer un haut taux de réception. D’ailleurs, actuellement, il est probable que vous scrutiez le taux d’ouverture de votre dernier envoi d’infolettre, mais avez vous fait la même chose sur ces courriels transactionnels ?
Selon la loi C28 à venir au Canada pour lutter contre le spam, vous êtes autorisés à écrire à vos clients sans un consentement préalable uniquement dans le cadre d’une relation commerciale. Le courriel transactionnel (de confirmation de commande) est donc un vecteur parfait pour parler de vous, légalement. D’ailleurs de nombreuses études montrent que le courriels transactionnels ont un taux d’ouverture et de clic bien au dessus d’une infolettre. Dans un monde idéal, c’est le service marketing qui devrait gérer ces courriels, dans le même sens que vos messages sur votre blog, les réseaux sociaux ou vos infolettres.
Êtes vous sûrs que le message arrive bien ?
Mandrill est une solution offerte par les créateurs de Mailchimp. Dans la dernière mise à jour de Mailchimp, il est maintenant possible de cumuler les données de votre infolettre et de vos courriels transactionnels par destinataire. Avec cet outil, très simple à mettre en oeuvre, vous pourrez donc avoir des statistiques simples sur l’envoi de vos courriels transactionnels.
Il existe d’autres solutions concurrentes, comme Mailjet ou Amazon SES.
Et vous, que faites vous pour envoyer ces courriels transactionnels ?
Classé: Ecommerce
6 avr 2013Depuis le 1er avril 2013, deux provinces canadiennes ont changé leur taux de taxe. Que vous soyiez basé au Québec ou dans le reste du Canada, si vous expédiez dans ces deux provinces, vous devez mettre à jour vos taux. La Colombie-Britannique a quitté la TVH, alors que l’île du Prince-Édouard l’a rejoint.
Voici les taux de taxes si vous expédiez depuis le Québec. Je vous invite tout de même à vérifier auprès d’un fiscaliste en fonction de votre activité, ceci ne s’applique pas forcément à votre situation.
| Province | TPS/TVH | TVQ |
| Québec | 5% | 9,975% |
| Nouvelle-Écosse | 15% | |
| Ontario | 13% | |
| Nouveau Brunswick | 13% | |
| Terre-neuve-et-Labrador | 13% | |
| Île du Prince Édouard | 14% | |
| Colombie Britannique | 5% | |
| Alberta | 5% | |
| Manitoba | 5% | |
| Saskatchewan | 5% | |
| Territoires du Nord-Ouest | 5% | |
| Yukon | 5% | |
| Nunavut | 5% |
Classé: Ecommerce
21 mar 2013J’ai répondu à cette question sur RDI Économie avec Gérald Fillion le 11 mars 2013.
Vous pouvez consulter la réponse sur le site de Radio-Canada.
Classé: Ecommerce
9 mar 2013Le 1er avril 2013, la Colombie‑Britannique (C.‑B.) et l’Île‑du‑Prince‑Édouard (Î.‑P.‑É.) changeront la façon dont leurs taxes de vente sont administrées.
La Colombie Britannique quitte la TVH qui sera remplacée par la TPS à 5 %. L’Ile du Prince Edouard, remplacera sa TVP par la TVH, comme les provinces d’Ontario, de la Nouvelle‑Écosse, du Nouveau‑Brunswick et de Terre‑Neuve‑et‑Labrador. La TVH sera de 14 % dans cette province.
Pensez à mettre à jour vos taxes !
Classé: Conférence
19 fév 2013J’ai donné une formation sur le commerce électronique la semaine dernière avec la Chambre de Commerce et d’Industrie Nouvelle-Beauce, en collaboration avec Emploi-Québec. J’y ai partagé mon expérience en commerce électronique.
Je vous partage donc les grands points évoqués dans cette formation. Une prochaine session aura lieu le 27 mars.
Classé: Ecommerce
10 jan 2013Depuis quelques jours, je me demande si le modèle fédéral ne serait pas un frein pour le développement du commerce électronique au Canada. Oui, le même système existe aux USA, mais certains états sont plus peuplés que le Canada au grand complet…
Pour les e-commerçants présents physiquement au Canada, la gestion des taxes peut être complexe. Mais certaines règles le sont encore plus. Que pensez par exemple de l’écotax, décrété par chaque province, qui ne s’applique pas sur les mêmes produits, pas selon les mêmes règles et pas au même taux. Cela peut être un vrai casse-tête pour bien des petits commerçants.
Ma réflexion a aussi débuté lorsqu’Amazon a lancé son service prime ici au pays. L’offre d’un mois gratuit à l’essai existe dans bien des pays. Elle est aussi offerte au Canada : essayez gratuitement pendant un mois, puis débute un frais annuel de 79$. Mais attention, au Québec, l’offre d’un mois d’essai n’est pas applicable ! Pour quelle raison ? Certainement une loi de la protection du consommateur ? Je n’irais pas contesté la protection du consommateur, mais n’est ce pas là une barrière d’entrée complexe pour un commerçant qui compte vendre à la grandeur du pays, et qui devra donc connaitre toutes ces règles ?
Dans ma boutique alimentaire en ligne, j’ai aussi découvert que les producteurs peuvent vendre au Québec leurs aliments préparés. Mais si ils souhaitent vendre à travers le Canada les règles d’hygiène et de salubrité sont différentes… En quoi un produit qui peut être vendu à un québécois pourrait être dangereux pour le reste du Canada ?
Tous les jours je découvre des barrières à un commerce pan-canadien… Devrait on estimer que la vente au Canada hors du Québec est aussi complexe qu’une exportation en dehors du pays ?
Classé: Ecommerce
9 déc 2012Cette année, 24 cyber-commerçants du Québec ont décidé de s’associer pour offrir une promotion commune.
Du 1er au 24 décembre, découvrez chaque jour dans un calendrier de l’Avent le nouveau cadeau qu’ils vous ont réservé et courez la chance de le gagner ! Vous pouvez jouer chaque jour. Le tirage a lieu le jour même, et vous recevrez votre cadeau chez vous en quelques jours !
Classé: Ecommerce Camp Montréal
17 oct 2012« 51 % des Canadiens achètent en ligne, mais 30 % des PME canadiennes n’ont pas de site Web » Pierre Cléroux, Vice-président, Recherche et économiste en chef à la BDC.
Dans le cadre de la semaine de la PME organisée par la banque de développement du Canada, je voulais remettre en avant l’importance pour les entreprises d’ici de vendre en ligne.
La complexité n’est plus en un enjeu avec des solutions accessibles (comme Prestashop) par exemple. L’accès à l’information n’en est plus un non plus, depuis entre autre que je co-organise avec Adrien le Ecommerce Camp : 10$ de frais d’entrée pour un 5 à 7 avec des experts ecommerce !
Cette fois-ci, nous avons décidé d’aller encore plus loin en mélangeant un Focus 20 (Drummondville) et un Ecommerce Camp. La formule est accessible, toujours, et se déroule cette fois ci sur une demi-journée. Les réservations sont encore ouvertes, pour ce 25 octobre.
Depuis quelques années, je travaille donc à rendre accessible le commerce électronique pour les PME. Les ressources existent, il suffit de les trouver. Si vous souhaitez vendre en ligne sans vous impliquer, il est aussi possible de faire affaire avec des agences et d’obtenir une solution clé en main. Mais là encore, vendre en ligne ce n’est pas juste créer un site de commerce électronique, c’est aussi tout ce qui arrive après la mise en ligne !
Classé: Avis
23 sept 2012De grands panneaux publicitaires sont visibles un peu partout en ce moment pour annoncer qu’il est possible de commander en ligne maintenant sur le site economax.biz. Economax appartient à Brault et Martineau, il s’agit du changement de vocation des anciens magasins de déstockage de la marque qui ont maintenant leur propre enseigne.
Cet article n’a pas pour but d’être un travail précis et n’engage que moi. Il s’agit juste de démontrer certains principes simples en commerce électronique. Cela ne remet pas en cause le travail sur le site de vente. Et les marques citées sont les propriétés exclusives de leurs propriétaires.

Page d’accueil
La page d’accueil permet de comprendre rapidement qu’on se trouve dans un site web de vente à prix d’entrepôt. Le design est simple et les prix sont affichés en très gros.
L’entête visible sur toutes les pages prend presque la moitié de la section visible en 1366×768. Le logo semble trop gros sur la page et oblige les utilisateurs à faire défiler en permanence pour voir la page dans sa totalité.
Le carrousel est efficace et bien intégré dans le concept de la page d’accueil. Certains articles sont visibles directement sur la page d’accueil. Le menu du pied de page est complet et permet de rassurer sur les modes de paiement.
Ma note sur la page d’accueil : 8/10
Page produit :
Le contenu du catalogue semble assez bien classé mais les informations produits sont très limitées. Pour certains articles de marques (selon les photos) la marque n’est pas reprise dans le descriptif du produit. Est ce que la photo correspond vraiment au produit que l’on va recevoir ?
Les photos sont assez petites (surtout pour choisir un mobilier de salon) et il n’est pas possible d’y zoomer. la fiche produit est très succincte, et cela ne rassure pas avant l’achat, surtout dans le cas d’une vente d’entrepôt. La couleur rouge de la fiche produit accentue l’impression de vide de contenu sur la fiche produit.
Les URL ne sont pas optimisées pour le réferencement. Elles sont très longues.
Note sur la page produit : 6/10
Au final, je trouve que le site qui vend des produits à prix d’entrepôt ne rassure pas sur la qualité du produit que l’on va recevoir. Les fiches produits sont vides de contenu, qui pourraient justement nous rassurer. Il est impossible d’estimer les frais de livraison sans ouvrir de compte. Impossible aussi de passer une commande sans ouvrir un compte client.
Et vous, qu’en pensez vous ?
Classé: Ecommerce
20 août 2012Gérer un site web de vente en ligne, c’est aussi suivre l’actualité technologique. Les habitudes d’achat des clients évoluent et les technologies sont de plus en plus accessibles financièrement. Je vous propose donc un petit détour vers certaines options accessibles à petit budget, et assez simple à mettre en oeuvre, qui vous aideront peut être à augmenter votre taux de conversion.
Content Experiments avec Google Analytics : il s’agit de la nouvelle appellation des tests A/B dans Google Analytics. Cela remplace le Website Optimizer, et vous permet de faire tests d’optimisation du contenu.
Click Tale : un outil de heat map qui permet de suivre le comportement de votre visiteur. Si vous n’avez pas de budget pour du eye tracking, vous pouvez utiliser cet outil qui vous permettra de comprendre le processus de navigation de vos clients.
Upsellit : un chat virtuel pour mieux convertir. Cet outil simule une interaction virtuelle avec un visiteur qui veut quitter votre site après avoir atteint une certaine somme dans son panier. L’outil permet d’offrir de façonautomatisée une réduction ou des frais de port gratuit pour conclure la vente immédiatement.
Lengow : faites rayonner votre catalogue produit. Lengow vous permet d’exporter votre catalogue vers Ebay, Amazon et les comparateurs de prix. Cela permet aussi de créer sa boutique sociale sur Facebook.
Iadvize : l’assistance au client par chat en ligne. Iadvize propose de nombreuses options avancées, adaptées au commerce électronique : déclenchement sur un comportement, partage d’écran, multi opérateurs…
Lovely Ads : optimisation adwords. Je vais tester cette solution dans les prochains jours et je vous en donnerais des nouvelles.
Consultant indépendant, expert en commerce électronique et développeur web (php, html, css...). Spécialiste de solution open-source en commerce électronique, comme Prestashop (freelance agréé).
J'exploite aussi Terroirs Québec depuis 2005, et je suis membre fondateur de L'acliq, seul regroupement des cybercommerçants indépendants du Québec et co-fondateur des ecommerce-camp Montréal.
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